Elle court au milieu des branches qui la giflent, des buissons qui la griffent.
Ses poumons brûlent.
Son cœur éclate.
Mais l’ombre, toujours, la suit.
Repousser jusqu’à l’oubli les funestes présages
Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *
Commentaire *
Nom *
E-mail *
Site web
Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site dans le navigateur pour mon prochain commentaire.